Avant que le je t'aime ne soit interdit.
Avant que les jardins secrets ne deviennent déserts.
Avant que les rose-poème ne changent en poussière.
Avant que le c½ur tombe en tesson, avant ce jour.
Je crois que je portais dans mes yeux le calme de la nuit.
Je pouvais résumer le monde et ses joies en un seul mot.
Je pouvais changer le bois en or, juste en pensant à elle.
Les espoirs et les rêves faisaient naître les fleurs sut tous les chemins.
Toutes les routes du destin...Espoirs et rêves qu'elle cachait entre dans ses mains.
Je pouvais être ou devenir sans rien avoir, j'avais ce qu'il me faut.
J'avais, sans possession, ce que enfant je demandé au ciel.
Et maintenant, les roses-poèmes, les fleurs et les rêves ont disparu.
Ainsi que le soleil et la lune, les étoiles filent du ciel, et les arbres s'enfoncent sous terre.
Plus de couleurs, rien d'autre que ce noir glacial et insipide.
Qui cache les gouttes qui tombent des yeux dans la tombe, déjà pleine de cette eau limpide.
Et qui coule à l'infini, et efface le passé, tout ce que j'avais écris, tout ce que j'ai lu.
Et tout autre souvenir, seul son départ persiste...Il n'existe plus que ce gout amer.
oz


