Présent, prisonnier du passé

 Présent, prisonnier du passé
Quand la vie était sourire et amour.
Avant que le je t'aime ne soit interdit.
Avant que les jardins secrets ne deviennent déserts.
Avant que les rose-poème ne changent en poussière.
Avant que le c½ur tombe en tesson, avant ce jour.
Je crois que je portais dans mes yeux le calme de la nuit.

Je pouvais résumer le monde et ses joies en un seul mot.
Je pouvais changer le bois en or, juste en pensant à elle.
Les espoirs et les rêves faisaient naître les fleurs sut tous les chemins.
Toutes les routes du destin...Espoirs et rêves qu'elle cachait entre dans ses mains.
Je pouvais être ou devenir sans rien avoir, j'avais ce qu'il me faut.
J'avais, sans possession, ce que enfant je demandé au ciel.

Et maintenant, les roses-poèmes, les fleurs et les rêves ont disparu.
Ainsi que le soleil et la lune, les étoiles filent du ciel, et les arbres s'enfoncent sous terre.
Plus de couleurs, rien d'autre que ce noir glacial et insipide.
Qui cache les gouttes qui tombent des yeux dans la tombe, déjà pleine de cette eau limpide.
Et qui coule à l'infini, et efface le passé, tout ce que j'avais écris, tout ce que j'ai lu.
Et tout autre souvenir, seul son départ persiste...Il n'existe plus que ce gout amer.
oz

# Posté le samedi 18 juillet 2009 06:22

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 05:25

Quelque part

Quelque part
Quelque part dans ce monde, il ya une femme assise
Qui discutes et sourit, qui chante peut etre.
Peut etre qu'elle mange ou s'allonge, ça se peut qu'elle révise
Mais elle ne sait pas qu'une rose vient de naitre.

Voyez-vous, le monde est si petit, je le connais.
Saufe que quelque part n'en fait pas partie.
J'ignor ou ça se trouve et ça torture la rose née.
Mais quelque part se trouve la raison de mon écrit.

Peut etre que comme moi,elle attend le metro en projet.
Alors elle l'attend dans une station, laquelle? ou bien aucune?
Possible qu'elle a son propre metro et qu'elle ne veut pas le changer.
Possible qu'elle le changera pour qu'on ait une destination commune.

Quelque part, si seulement je savais ou ça se trouve.
Entre les dunes, sur la lune? ou au fond d'un océan...
Je marcherais, je volerais, je plongerais si elle veut que je lui prouve.
Que son quelque part, sera, pour moi un coin de mon coeur.

BY oz

# Posté le lundi 01 juin 2009 09:38

Nuit de Noce

Quand le soleil tombe du ciel.
Et règne sur les coins l'obscurité.
Et quand la ville adopte le silence.
Des morts qu'elle a hérités.

Quand les mosquées se vident des fidèles
Et les pas se lèvent des cités
Quelque esprits respirent et pensent
Les os mouillé de cette humidité.

Lafarge, Tripoli, Boulevard des martyrs.
Vieux-Kouba, Les Sources, des endroits connus.
Comme d'autres abritent des visages sans sourires.
Mal-habillés souvent et parfois tout nus

Pour certains, l'histoire commence avec la colère de la nature
Pour d'autres, c'est juste que la vie a était trop dure.
Divorces, abus, pauvreté, diable, vipère et morsures
Ils restent dépourvus du droit d'avoir toit et murs.

Mais en chaire et en sang.
Est cette maman ainsi que ses trois enfants.
En chaire et en sang.
Est-ce grand-père sans larmes pleurant.
En chaire et en sang.
Est-ce couple, et le nouveau-né, nu, oublié, présent.
En chaire et en sang.
Est-ce jeune garçon non voyant.

Et pourtant...
Leur souffrance ne dépasse jamais les frontières de leurs cartons.
Tous, se ressemblent et ont la même allure.
Affaiblis, affamés, aux regards brillants.
Soleil levant, leurs voix deviennent murmures.
Murmures d'anges, qu'ignorent les démons.

BY OZ

# Posté le mercredi 20 mai 2009 02:47

Pour ses yeux qui font jaillir la lumière
Pleure, l'homme venu du desert

# Posté le mardi 28 avril 2009 10:36

Modifié le dimanche 24 mai 2009 15:11

You

You
Plus rien à dire.
Ceci est la dernière goutte de poésie.
Après, toutes les pages resteront blanches.
Pour que tu puisse dessiner ton sourire.

Plus aucune feuille.
Ne portera ton nom
Ne décrira ton visage
Ne citera tes merveilles

J'ai trop dis jusqu'ici
Et le monde a voulu rester sourd
Et même si le c½ur t'aime toujours
Il ne le dirait plus dans ses récits

Donc Salem à toi, femme je t'aime
Au fond se répètent ces mots
Paroles du mal, paroles sans écho
Paroles qui font de moi le même

Tu peux applaudir et tu peux maudire
C'est pareil, tout se termine ici
Quelque phrase encore et tu pourra te reposer
Parce que je sais que je te fais souffrir

Pardon!
Ici le vent
N' hurle jamais
Mais chuchote en secret
Pour rappelé ton nom

Et maudites soit cette poésie stupide
Qui ne fait rajouté des maux à mes maux
Sans pouvoir changer le vrai en faux
Ou même de décrire à quel point sans TOI le monde est devenu vide

Oz- Th3 EnD

# Posté le samedi 07 février 2009 01:15